6, 7 & 8 avril 2023 — Foirail

Les 6 & 7 avril 2023 à 20h (rencontre avant concert à 19h)
Le 8 avril 2023 à 18h (rencontre avant concert à 17h)

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Liya Petrova, Violon

Fayçal Karoui, Direction

  • LILI BOULANGER: D’un matin de printemps
  • VIOTTI : Concero pour violon n°22
  • BERLIOZ : Symphonie Fantastique

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Liya Petrova, violon

Liya Petrova est révélée sur la scène internationale en 2016 lorsqu’elle remporte le Premier Prix au Concours international de violon Carl Nielsen au Danemark. Elle enregistre deux ans plus tard le concerto de Nielsen et le 1er concerto de Prokofiev avec l’Orchestre symphonique d’Odense placé sous la direction de Kristiina Poska pour Orchid Classics. La presse internationale ne tarit pas d’éloges sur ce premier album : Le Sunday Times loue « un son magnifique, mûr et aux reflets d’argent, un phrasé d’une étendue majestueuse ». Pizzicato, en Allemagne parle aussi d’un « son argenté et pur » et insiste sur son « lyrisme magnifique » tandis que Gramophone décrit une « variété de timbres exceptionnelle » dans « un merveilleux disque ». Le Strad est impressionné par sa « virtuosité naturelle », Classical Music Magazine juge son Nielsen « extraordinaire et intensément lyrique » et compare son Prokofiev à la version référence de Vengerov et Rostropovitch. En France, Res Musica parle d’ « une sonorité pure, une ligne à la fois décidée et délicate, parfois plus colérique et provocante, toujours parfaitement maîtrisée par Liya Petrova ».

Liya est l’invitée de nombreux orchestres de renom tels que l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg, l’Orchestre Philharmonique de la Radio Néerlandaise, l’Orchestre Symphonique d’Anvers, l’Orchestre Philharmonique de Monte-­‐Carlo, l’Orchestre National de Bordeaux-­‐Aquitaine, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National d’Avignon Provence, l’Orchestre de Pau Pays de Béarn, l’Orchestre de Nouvelle Aquitaine, Sinfonia Varsovia, l’Orchestre Symphonique d’Odense, le Bergischer Symphoniker, l’Orchestre National de Belgique, le Brussels Philharmonic, la taatskapelle de Weimar, la Norddeutsche Philharmonie de Rostock, l’Orchestre Philharmonique de Kansai à Osaka sous la baguette de chefs tels que Philippe Herreweghe, Elim Chan, Alexander Liebreich, Krzysztof Penderecki, Nikolaj Szeps Znaider, Kevin John Edusei, Roberto Minasi, Jan Willem de Vriend, Yan Tortelier, Xian Zhang, Kristiina Poska, Jean-­‐Jacques Kantorow, Christopher Warren-­‐Green, Fayçal Karoui, Jean-­‐François Heisser, Ariane Matiakh, Jesús López Cobos ou Michel Tabachnik.

En janvier 2020 paraît le premier fruit de sa collaboration avec le label Mirare, un album Beethoven, Barber et Britten avec le pianiste Boris Kusnezow. Un second album paraîtra début 2021 avec le concerto Beethoven et le 7e concerto Mozart, dirigés par Jean-­‐Jacques Kantorow à la tête du Sinfonia Varsovia.

En musique de chambre, Liya joue régulièrement avec les pianistes Alexandre Kantorow et AdamLaloum ou les violoncellistes Aurélien Pascal et Bruno Philippe. Elle a collaboré par ailleurs avec Martha Argerich, Yuri Bashmet, Mischa Maisky, Ivry Gitlis, Renaud Capuçon, Augustin Dumay, James Ehnes, Nicholas Angelich, Frank Braley, Yuja Wang, Gérard Caussé, Antoine Tamestit, Gary Hoffman et Gautier Capuçon dans de nombreux projets de musique de chambre. Liya est invitée à se produire au sein de festivals tels que le Festival de Mecklenburg-­‐Vorpommern, Rheingau Musik Festival, Ludwigsburger Schlossfestspiele, Festival de Radio France Montpellier, Festival de la Roque d’Anthéron, Festival de Menton, Fêtes Musicales en Touraine à la Grange de Meslay, Festival de Pâques d’Aix en Provence ou les Rencontres Musicales d’Evian.

Liya Petrova est née en Bulgarie dans une famille de musiciens et a bénéficié de l’enseignement d’Augustin Dumay à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth, d’Antje Weithaas à la Hochschule für Musik Hans Eisler de Berlin et de Renaud Capuçon à la Haute Ecole de Musique de Lausanne.

Liya joue le Hélios, magnifique instrument fabriqué à Crémone en 1735 par l’héritier de Stradivari, Carlo Bergonzi, et généreusement prêté par Xavier et Joséphine Moreno.

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