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Ma résidence de deux ans avec l’OPPB fut une des plus heureuses de ma vie de compositeur.

Guillaume Connesson

Guillaume Connesson

Que signifie pour vous, le fait de composer de la musique symphonique en 2016 ? Et comment êtes-vous devenu compositeur ?

Composer est pour moi la poursuite d’un rêve intérieur, la quête d’une œuvre idéale que j’entrevoie mais que je n’atteins évidemment jamais. Ce rêve me poursuis depuis mes huit ans lorsque j’ai commencé la musique. J’ai su très vite que je voulais écrire plutôt qu’interpréter les œuvres des autres. Et c’est la musique symphonique, plus qu’aucune autre, qui me permet de me rapprocher de cet idéal. Pour cela j’ai fait les études classiques (écriture, orchestration, direction) et connu quelques rencontres décisives : celle avec Marcel Landowski par exemple fut très importante pendant mon adolescence. J’ai eu la chance d’être joué très jeune et j’ai pu apprendre, ainsi, d’une manière très concrète.

Vous êtes aujourd’hui, un des compositeurs français les plus joués, pouvez-vous nous parler du lien particulier que vous partagez avec l’OPPB ?

C’est un lien musical et humain : ma résidence de deux ans avec l’OPPB fut une des plus heureuses de ma vie de compositeur. La création de mon ballet Lucifer reste pour moi un moment inoubliable. L’ambiance amicale, l’enthousiasme (si rare!) et la compétence de l’équipe, le talent et le charisme de Fayçal Karoui font que j’ai vécu à Pau des moments de musique et d’amitié très précieux.

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